Devenir terreau d’une autre langue.

«Devenir terreau d’une autre langue.».

par Huê Lan Lan

 Lettre 1.

Merci de votre réponse venue de cette écoute de l’intérieur.

Il y a sans doute un seuil, une limite. Limitès dit le latin est le chemin qui borde un champ. Si tel est le cas, elle signe un dedans et un dehors du champ. Le premier m’évoque l’intérieur du symptôme inscrit dans une histoire singulière. Et le second, la vie bouillonnante du langage quand la gangue du symptôme a pu se lever. Mais la levée du symptôme n’est pas toujours définitive. Et lorsqu’elle s’est levée au moins une fois, elle permet même quand il revient, un décalage, une distanciation. Un humour sur ce qui revient ainsi… Vieilles squames devenues lettres mortes.